06 septembre 2005
Courier de la fin du monde
J’ai peur car je sait maintenant que le monde dans lequel je vit vient d’entrer dans sa dernière ère.
Laissez moi maintenant vous expliquer comment m’est venue cette certitude.
Ça a commencé il y à 15 jours. Après un journée de boulot semblable à toutes les autres et comme chaque soir j’allume mon ordinateur et me connecte à Internet pour y relever mes emails. Je tombe alors sur un email que je m’apprêtais à supprimer, vu que je ne connaissais pas l’expéditeur et que l’objet en était « HELP ». On à tendance à ce méfier de ce genre de mails. Mais en y regardant mieux l’adresse de l’expéditeur ne ressemblais en rien aux adresses habituelles il y avais bien un @, mais il se trouvais au début avec aucun non avant. Alors je me décide à l’ouvrir. En le lisant je crois à une blague. Il s’agissait d’une personne qui disait écrire du futur, mais bon il m’a bien fait rigolé. Je décidai donc de répondre en disant que la blague est bonne.
Le lendemain en regardant ma boite mail je m’aperçois que mon inconnu farceur m’a répondu. J’ouvre le mail et c’est encore pire. Voici ce que je trouve :
« Bonjour monsieur.
Enfin une réponse, je n’en espérais plus cela fait des mois que j’écris au hasard en espérant une réponse en vain. Je vois que vous ne croyez pas, et je le comprends tout à fait. Mais je vais vous prouver que je ne vous mens pas. Car il un fait que nous apprenons dans nos livres d’histoire car il marque en quelque sorte le début des événements. Je vais donc vous livrer ces éléments qui vous prouveront ma bonne foi. Je peux vous dire qu’un ouragan va s’abattre sur le sud des états unis réduisant à néant la ville de la nouvelle Orléans. Créant de graves précédents et marquant le début du déclin de la société américaine, l’obligeant à accepter de l’aide extérieure. Mais je vous en dit déjà trop. J’attends de vos nouvelles, que j’espère rapide car il faut agir vite.
Aurevoir. »
Je réponds que c’est pas mal mais que ce n’est pas crédible. Enfin les états unis sont la première puissance mondiale. Et avec un président comme Bush ils préféreront crever la gueule ouverte que de d’accepter de l’aide.
Puis il ne se passe plus rien pendant quelques jours. Je finis même par oublier cette étrange correspondance. Mais voila qu’un soir en regardant les infos j’apprend qu’une grosse tempête tropicale c’est formé dans le pacifique et se dirige vers les état unis. Cela me rappel l’histoire du mail. Mais je me dis que c’est une coïncidence. Et je me remet à mes activités. Le lendemain, cependant, en voyant le journal télévisé je doit bien me rendre à l’évidence qu’il disais vrai. Personne ne pouvais prévoir que les choses allais se dérouler comme ça et que le bilan serrais si catastrophique. Je décide donc de lui écrire :
« Bonjour cher inconnu.
Je dois me rendre à l’évidence que vous disiez vrai. Mais comment cela est-il possible ? Comment pouvez vous écrire du futur et quelle année est-il dans votre époque ? Qu’attendez vous de moi ? Les questions se bousculent dans ma tête….
Répondez moi vite. »
Une heure plus tard je reçois une réponse :
« Je comprend que vous soyez aussi déstabilisé. Nous sommes le 5 septembre 2055. Soit normalement exactement 50ans après vous. Je vais commencer par le début.
Comme je vous le disais il y à quelque jour, la catastrophe que vous venez de vivre est le commencement de ce que nous pourrions appeler la fin de l’humanité. Je vais essayer de faire bref en vous résumant les 50 dernières années. Cette tempête marqua le début de grands changements climatiques. A cette première tempête succéda une autre l’année suivante. Dans le nord de l’europe. Elle frappa de plein fouet la hollande et le nord de l’Allemagne qui, après que les digues se soient effondrées, furent engloutie sous les eaux. Quelques temps plus tard le Golf streem disparu. Ce qui eu des conséquences dramatiques. Pour en énumérer les plus conséquentes il y à eu la fonte des pôles ce qui fit monter les le niveau de la mer de plus de sept mètres, les ouragans et tornades devinrent habituels. A notre époque il y en à un toute les semaine dans le monde et ils sont de plus en plus puissants. Selon nos dernières études d’ici deux ou trois ans il devrait se former des cyclones si puissant qu’il absorberait en leur centre le vide spatial en anéantissant ce qu’il reste de couche d’ozone. Ce n’est qu’une question d’années pour que la terre ne devienne une planète morte. C’est pour celas que j’ai besoin de votre aide. Je vais y revenir.
Laissez moi d’abord me présenter. Je me nomme Gùrt Hellen, et je suis chercheur en climatologie et en chronologie. Cette science encore inexistante à votre époque est apparu au environ de 2010. Quand on a compris qu’on ne pourrait rien faire pour changer notre condition. Ceci pour la raison que nous avions trente années de retard. Nous avons donc compris que notre seule chance de changer les choses était de trouver le moyen de remonter dans le temps. Nous y sommes arrivé en profitant de ce que Internet était un moyen de communication très important à votre époque, mais nous ne pouvons remonter de plus de 50ans en arrière et ne pouvons communiquer que par le biais d’email.
Voila vous comprenez peut-être mieux maintenant.
Maintenant ce que nous attendons c’est que vous alertiez le maximum de gens et que vous les poussiez à réagir pour changer les choses. Pour stopper une économie capitaliste basé sur la surproduction, la surconsommation et donc la surpolution. En clair nous voulons que vous lanciez une révolution. Il n’y à pas d’autres solution. Nous avons essayé de prendre contact auprès de vos gouvernements. Mais ils n’ont pas voulus nous écouter et ils restent persuadés qu’il y aura toujours quelque chose à faire le moment venu. Mais nous y somment nous au « moment venu » et on ne peut plus rien faire, car les mécanismes de la nature ont une trop grande inertie. Alors je vous en supplie aidez nous !!!!!!!!!!!! »
Aujourd’hui je ne sait plus quoi faire alors je vous livre mon histoire en espérant qu’elle serra entendu par le plus de gens possible. Il faut agir maintenant.
Bien entendu ceci est une fiction mais si nos dirigeants recevaient la nouvelle que nous somment en train de précipiter notre perte, pensez vous qu’il réagirais ? Et vous comment réagiriez vous ? Réfléchissez vite car ceci est notre avenir proche. Aujourd’hui nous pouvons encore agir mais demain il serra trop tard.
31 août 2004
Le coeur du dragon (ça c'est pour ceux qui préfère un genre plus compte de fée, fantastique)
« Le dragon sommeil en l'esprit qui est sa demeure »
IAM
PRÉLUDE
Moi, messire Adrazar , conte d'Airéole et de Parignit chevalier D'Azelot,
vais vous conter une bien longue histoire:
la mienne
PREMIÈRE PARTIE
CHAPITRE PREMIER
RENCONTRE AVEC MON DESTIN
Je naquis il y a bien longtemps, au temps des mythes et des légendes , des sorcières , des trolls et des dragons. A cette époque ou toutes les terres étaient dirigées par de puissants seigneurs et de grands rois. En ce temps ou Camelot était puissante et considérée comme le centre du monde
Je vis donc le jour dans une modeste chaumière du domaine d'Airéole. Ce domaine se situait au nord des montagnes noires. Montagnes ou vivent les dangereux trolls. On raconte même que vivrais au sommet des monts d'élendrons , les plus hauts de ces montagnes, le roi des dragons, le plus vieux et le plus sage que la terre ait porté.
Ce domaine se trouve à l'est des mers de cristal où vivent de puissants hydres et de merveilleuses mais dangereuses sirènes.
Airéole est sous la protection de la grande cité d'Azelot, cité presque aussi puissante et mythique que la grande Camelot. Bien que ces chevaliers sois moins réputés il n'en sont pas moi puissants et courageux.
Ce domaine était, à l'époque, dirigé par le vil comte Von der Glass, qui imposait sa tyrannie. C'était un homme grand, aussi vilain et laid que maléfique.
Il avait un petit visage anguleux où brûlaient des yeux qui ressemblant à deux petits charbons ardents, il avait des cheveux noirs comme une nuit sans lune et toujours en bataille. Il s'habillait toujours de grandes étoffes noires comme le plumage d'un corbeau. Il essayait d'avoir la prestance d'un roi mais ne parvenais qu'à avoir celle d'un tiran.
Mon père était un honnête paysan qui se saignait aux quatre veines pour nous nourrir ma mère, ma sœur et moi, ce qui n'était pas facile avec les taxes toujours plus lourdes du comte.
Car en effet le comte prenait un malin plaisir à maltraiter les villageois. Un jour, alors que je me promenais au hasard des rue de mon village jouant avec mes amis aux pourfendeurs de dragons, je devais avoir au alentours de dix ans, je le vis surgir sur un magnifique cheval noir. Il ordonna a ces hommes d'attraper un mendiant qui dormait dans un coin de rue sombre. Un des soldats lui asséna un violent coup de pied dans les côtes. Le malheureux poussa un cri rauque et ouvrit des yeux apeurés. Le comte fit signe au soldat de l'amener à ses pieds.. Une fois le malheureux à ses pied le comte avisât un collier que portait le pauvre homme et lui ordonna de lui remettre. Le mendiant refusa précisant que c'était tout ce qu'il lui restait de sa défunte mère.
Le comte sortit alors son épée et tranchât la tête du mendiant ui roula sur le pavé.
C'est à ce moment qu'il se tourna vers moi, il avait un regard que je n'oublierais jamais, un regard de jouissance. J'étais sûr que si j'avais regardé plus profond dans ses yeux j'aurais pu voir les flammes de l'enfer.
Puis, avec un rictus diabolique sur les lèvres, il partit au galop vers son château après avoir demandé à ses hommes de mettre la dépouille du malheureux sur la place publique, à titre d'exemple, pour montrer sa suprématie et sa puissance.
Depuis ce jour ce regard démoniaque me hante jour et nuit, je pense qu'il est une créature du diable, qui ne prend plaisir qu'à faire souffrir les autres, à les voir désespérés et effrayés.
Ainsi se passa une grande partie de mon enfance, traumatisé par l'ignominie du comte.
Bien vite je fus en âge d'aider mon père dans ses travaux agricoles. Je devins d'ailleurs un spécialiste de communication avec les animaux, car les bœufs m'ont toujours obéis sans que je n'ai jamais eu besoin d'user de violence.
J'etais malgré tout un enfant différent des autres car j'étais d'un naturel rêveur. J'ai par la suite, au cours de mon adolescence beaucoup réfléchi sur le sens de l'amour mais j'y reviendrais plus tard.
Donc, un jour d'été, alors que je rêvassais, allongé dans l'herbe au bord d'un lac, arriva un événement qui allait avoir de grandes conséquences pour mon avenir.
En effet il me fut permis de vivre ce que personne au monde n'avait vécu.
Alors que mon esprit s'égarait dans la contemplation de mon reflet que me rendait l'eau du lac, je fut tiré de mes songes par un léger bruissement d'ailes. Curieux, je me retournais. Il était là. Majestueux. Que dis-je, magnifique...
Un dragon venait de se poser non loin de moi. Il était immense, d'une peau couleur sable. Sa tête était surmontée de deux petites cornes, rayées de bandes rouges. Ses yeux étaient cernés de rouge. Son regard était perçant, tendre et apaisant. Il me remarqua enfin et eu l'air surpris que je ne sois pas effrayé, mais j'étais tellement impressionné par tant de prestance, de magnificence, de grâce et de beauté que j'en était subjugué.
Il me parla, me faisant émerger de mon admiration.
-"Tu n'est pas un garçon comme les autres" me dit-il d'une voix de tonnerre mais emplie de sagesse.
-"Ton âme est pure et ton cœur est bon.
-Ta vie sera mouvementée, il te faudra être fort et écouter ton cœur. Il te guideras sur le chemin, semé d'embûches, de la sagesse".
Il marquât un temps d'arrêt comme pour me permettre de peser chaque mots. Il finit par ajouter :
-"N'oublie jamais que dans le cœur sommeille un dragon qui n'attend q'une âme pure pour lui venir en aide. Le tien va bientôt se réveiller et il t'apporteras puissance, courage, et bravoure".
Il me regarda fixement, déploya ses grandes ailes et s'envola. Me laissant seul à méditer ses paroles.
Je ne me doutais pas, à l'époque à quel point cette rencontre allait influencer mon destin.
Bien entendu lorsque, de retour à la maison, je fis part de ma rencontre à mes parents ils dirent que j'avais beaucoup d'imagination.
Il est vrai qu'à cette époque les dragons étaient craints et le fait que quelqu'un ait pu en rencontrer un et demeurer vivant était inconcevable.
Vexé, je partis m'isoler près du lac.
J'en tirai pourtant un enseignement : toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire.
Ainsi durant plusieurs années et dès que j'en avais le temps, je retournais, presque rituellement, à l'endroit de cette rencontre. Cela me permettait de méditer les paroles du dragon qui fut un maître et me montra la chemin de ma destinée.
Sa prophétie se réalisa comme je vais vous le montrer.
Comme pour l'autre j'atend des comentaires pour vous donner la suite
"Les enfants du démon" 1er épisode (si vous voulez la suite il va faloir insister pour que je vous la donne)
Chapitre 1er
Bonjour laissez moi me présenter, ensuite, je vous dirais comment je me suis retrouvé embarqué dans une belle galère. Je m'appelle Enzo Kern mais tout le monde ici m'appelle Kern. Je suis commissaire de police à Brest. Vous avez sans doute déjà entendu parlé de moi, l'affaire sanglante de la petite Mélinda, c'était moi. Certes on a beaucoup critiqué ma façon de faire et le résultat qui a été une véritable boucherie. On me considére comme quelqu'un de froid et dur mais moi je trouve ça normal pour le boulot de charognard que l'on fait, mais nous ne sommes pas ici pour parler de cette affaire.
Tout commença un soir alors que j'étais tranquillement en train de me fumer une clope dans mon bureau, quand le téléphone sonna. Ce qui me fit sursauter. Qui osais me déranger pendant ma pause ? En tout cas, qui que ce soit, il allait le regretter. "Allo" criais-je froidement dans le combiné. Une voie timide mais paniquée me répondis : "Ex…excusez-moi de vous déranger mais j'ai besoin d'aide et on m'a dit que vous étiez la personne idéale". Un flash me revins en mémoire à propos de la fin malheureuse d'une ancienne affaire, qui s'était terminée dans un bain de sang. Une odeur de chair brûlée me monta aux narines et j'en eu un haut le cœur. Cette affaire me collera donc longtemps à la peau. La voit apeurée à l'autre bout du fil me fit émerger de cet horrible souvenir. "Allo êtes-vous toujours là ?" "Oui", répondis-je froidement, "que puis-je faire pour vous ?" "Et bien voilà", commença la voix toujours, aussi paniquée à l'autre bout du fil. "Je suis depuis peu élève dans un lycée perdu au fin fond de la Bretagne, dans un bled appelé Plouec en parray, et je commence à avoir peur, il se passe des choses étranges ici, des cris, des disparitions, et j'ai reçu des menaces. J'ai d'importantes révélations à vous faire, mais je ne peux vous en parler maintenant, je suis trop en danger ici, je vous rappellerai ". Elle raccrochât précipitamment. "Qu'est-ce que c'est que ce bordel", me demandais-je.
Le lendemain je reçus le coup de fil d'une personne disant être la directrice du lycée de Plouec en parray. Elle me demanda si je n'avais pas reçus un coup de téléphone d'une de ses élèves. Je lui dit qu'effectivement, j'avais été en communication avec une personne paniquée, qui disais venir de sont établissement. "Ne vous en faites pas, dit-elle, il s'agit d'une de nos pensionnaire qui souffre de paranoïa". Je pensais alors, à tors, que cette affaire serait résolue avant d'avoir débuté. Le lendemain, alors que j'arrivais au bureau avec une gueule de bois en chêne massif, mon assistant, un jeune, pas encore traumatisé par le travail de fossoyeurs que nous faisons, me dit qu'une jeune femme avais été retrouvée morte du coté de Plouec en parray. Je lui fit remarquer que c'était notre lot quotidien. Oui mais la on avais on avait retrouvé mon numéro de téléphone dans les affaires de la victime. Mon sang, à ses mots ne fit qu'un tour. Je me rappelais soudain le coup de téléphone reçu eux jour plus tôt. Quand les paranoïaques passent de vie à trépas, moi je me dis qu'il avait raison de l'être, paranoïaque. Je décidais donc d'aller fourrer mon nez dans cette affaire plus que douteuse, au grand plaisir de mes supérieurs qui voyais là un moyen de me mettre à l'écart de ce qui se passait ici.
Voilà comment, après m'être enfilé deux calvas pour me tenir chaud, je me retrouvais dans un vieux car à destination d'un village perdu dans la brume appelé Plouec en parray.
A vous de mériter la suite


